Pensez à lire la lettre du mois de juin du CCFI qui contient un article intéressant sur le 75 ème anniversaire de la « Festa della Repubblica Italiana » .
Pour le lire c’est ici.
Jumelages de la ville de Pornic
L'association de jumelage de la ville de Pornic (A. J. P.) contribue par la découverte de nos villes jumelles à tisser des liens amicaux avec leurs habitants. L'AJP propose des ateliers de langue en anglais, allemand, espagnol et italien. L'AJP aide les associations pornicaises pour tous projets en relation avec l'Angleterre, L'Allemagne, l'Espagne et l'Italie.
Pensez à lire la lettre du mois de juin du CCFI qui contient un article intéressant sur le 75 ème anniversaire de la « Festa della Repubblica Italiana » .
Pour le lire c’est ici.
L’association Francitalia 44 de Saint Nazaire a raconté l’histoire de plusieurs familles italiennes émigrées à Saint Nazaire au début du 20ème siècle dans une brochure qui s’est transformée en exposition.
Celle-ci est composée de nombreux panneaux, chacun d’eux présentant l’histoire d’une famille de son arrivée en France à aujourd’hui.
10 de ces panneaux sont exposés au collège Jean Mounes et feront l’objet d’un travail scolaire.

Le Centre Culturel Franco Italien édite chaque mois une lettre mensuelle.
Chaque mois, des membres du CA, des adhérents ou sympathisants du CCFI vous font part de l’actualité de l’Italie qu’ils désirent mettre en avant ! en italien et/ou en français.
Vous voulez contribuer ou commenter : contactez le CCFI à cette adresse : ccfinantes44@gmail.com
Vous voulez lire cette lettre alors précipitez vous ici; bonne lecture.
Pour Baiona : Carlos Gómez, maire de Baiona, Sonia Rial, responsable de l’Office de Tourisme
Pour Pornic : Jean-Michel Brard, Christiane Van Goethem, Stéphanie comme interprète et Marie-Agnès Morice pour l’AJP
La mairie de Pornic reprend les contacts avec les maires des villes jumelles.
Après Linz, c’est au tour de Baiona.
Le rendez-vous a pu aboutir, l’AJP a été invitée à participer avec sa représentante, la présidente.
Comment nos deux villes vivent la pandémie ?
Les 2 maires reconnaissent que les équipes municipales se doivent d’apporter leur soutien indéfectible à leurs populations respectives, car elles sont fatiguées par cette crise sanitaire. Les retombées économiques et sociales sont importantes dans nos deux villes. Carlos Gómez avoue être déçu par le comportement de certains politiques plus concentrés sur les polémiques que sur la lutte contre la pandémie.
Jean-Michel Brard ajoute qu’en France, certains politiques sont également plus préoccupés par les luttes idéologiques que par la nécessaire bienveillance à l’égard des populations. Son équipe municipale s’associe à tous ceux qui positivent et agissent de manière solidaire.
Carlos Gómez confirme qu’il importe que les dirigeants se montrent à la hauteur de la situation pour redonner confiance à la population.
| aiona | Semaine Sainte 2021 | Championnat National Optimiste | 150 jeunes Espagnols | 5000 tests Covid mis à disposition de la mairie. |
| pornic | 30/10 et 1/11 2021 | National J80 | 1 équipe de jeunes et 1 équipe de séniors de Baiona y sont invités. | |
| Baiona | 3 au 10/6 2022 | Super Série TP52 | Rencontre internationale | Les Pornicais y sont invités. |
| Baiona | 2023 | Championnat Mondial voile J80 | Projet de participation d’un équipage jeune et d’un équipage adulte pornicais. | |
| Pornic vers Baoina Baoina vers Pornic | 2023 ou 2024 | Course à la voile |
Comme en 2017, célébration dans les 2 villes. JM Brard invite Carlos Gómez à venir chez lui à Pornic, pour découvrir la ville et préparer le 25ème anniversaire. Carlos invite Jean- Michel à Baiona pour l’Arribada du 1er au 3 octobre 2021. Tous les Pornicais y sont invités.
pour tisser des liens amicaux entre les habitants de nos 2 villes, quelles que soient leur motivation (linguistique, culturelle, sportive, musicale…) : nouer des contacts grâce à notre nouvelle plateforme de discussion Discord, y compris échanger nos expériences de la pandémie afin d’ouvrir de nouvelles perspectives à nos populations respectives. L’AJP se montre ouverte à toutes les propositions des Baionais. Notre association apporte son soutien aux enseignantes d’espagnol du lycée qui restent en contact avec leurs amies du lycée de Baiona. Les échanges de lycéens reprendront dès que la situation sanitaire le permettra.
Carlos Gómez s’engage personnellement à nous envoyer les coordonnées des Baionais intéressés par des échanges, « virtuels » pour l’instant, avec les Pornicais. Grâce à ces échanges, la célébration du 25ème anniversaire en 2022 sera d’autant plus chaleureuse.
Carlos Gómez nous cite comme exemple réussi, l’échange de 2 équipes de football, une Baionaise et une Japonaise. Un jumelage pourrait être envisagé à l’avenir.
Carlos souligne, tout comme Jean-Michel et Christiane, le rôle du sport pour tisser des liens amicaux. Christiane invite de jeunes footballeurs à participer à la rencontre internationale annuelle qui se déroule à Pornic, fin décembre.
Club de football Baiña : http://baifutsal.blogspot.com/
Tous sont enthousiastes à l’idée d’organiser de nouvelles visioconférences et d’y associer des élus, des représentants d’associations…
Compte rendu rédigé par Marie-Agnès Morice, présidente de l’AJP, invitée à cette visioconférence.



Pornic — Le lycée du Pays-de-Retz participe à un projet Erasmus avec des lycéens d’Omegna, en Italie. Une étape de plus sur le chemin du jumelage Pornic-Omegna, qui pourrait être signé à l’automne.
Les onze élèves de la seconde 9 sont rassemblés devant une webcam. En direct à l’écran, des lycéens de leur âge, avec qui ils échangent depuis plusieurs séances, en français et en anglais. Aujourd’hui, on parle points communs et culture… Qu’y a-t-il de commun entre la France et l’Italie ? Français et italiens s’expriment les uns après les autres. La mode, le fromage, les Romains, les voyages de Napoléon, la religion, la langue qui se ressemble, le vin, l’Euro, l’Union européenne… L’ambiance est détendue et les idées ne manquent pas.

C’était juste avant que le lycée ferme à nouveau ses portes, et tous espèrent que les échanges vont pouvoir se poursuivre. « On pense passer à des échanges individuels en vidéo », expliquent les professeurs Antoine Mariot et Emmanuelle Morice, qui accompagnent les élèves sur ce programme.
« C’est un beau projet qui enthousiasme nos jeunes et leurs enseignants, sans oublier l’AJP ! se réjouit Marie-Agnès Morice, présidente de l’Association de jumelage de Pornic (AJP). Enfin un projet concret, avec l’espoir que le jumelage avec Omegna puisse enfin être scellé cet automne, si la pandémie se fait enfin oublier. La population a besoin de se projeter dans des lendemains plus sereins ! »
Ce jumelage entre Pornic et une ville italienne est dans les cartons depuis un moment. L’AJP l’a présenté à la municipalité, qui a donné son accord. « Jean-Michel Brard avait juste posé comme condition de choisir une ville au bord de l’eau », se souvient la présidente de l’association.
Les premiers contacts avec Omegna, ville du nord-ouest de l’Italie, au bord du lac alpin d’Orta, ont été pris en 2019. Francesca Bellomo, responsable du projet européen pour la Région, a été la première interlocutrice et celle qui a constitué un premier dossier Erasmus, qui a été refusé. La seconde demande de subvention, qui associe deux autres partenaires (un lycée espagnol et un lycée lituanien), a été acceptée.
Ce projet vise à développer les compétences linguistiques et culturelles ainsi que la citoyenneté européenne.
Huit élèves pornicais devraient avoir la chance de rencontrer les Omegnais, Espagnols et Lituaniens
au cours d’une semaine à Omegna à l’automne prochain. Riches de ces nouveaux liens amicaux, ils auront ensuite pour mission de faire rayonner le partenariat avec l’Italie au sein de leur établissement et de leur entourage.
Le 8 avril 2021 OUESTFRANCE
Nos amis de l’ABJC éditent une gazette du jumelage qu’ils nous autorisent à partager sur notre site.
Nous les en remercions ainsi que Gérard CARDIN l’auteur de cette gazette.
N°3
N°2
N°1
Vous trouverez les solutions des jeux sur le site de l’ABJC : ICI
Ecrivain et conférencier, spécialiste en solutions de veille du groupe Ouest-France, Bruno Rossetti est un descendant de la communauté italienne qui émigra à Saint-Nazaire. Il est aujourd’hui aussi co-président et l’un des référents historiques de l’association Francitalia.
Il a pris sa plume pour la revue RADICI, article paru le 11 mars 2021
C’était en 1924, voici donc presque un siècle, l’ouest de la France connu une arrivée d’italiens sur Saint-Nazaire, près de Nantes en Pays de la Loire. Mes grands-parents, Giovanni et Maria-Chiara Rossetti avec leur très jeune fils Silvio, furent une de ces familles. Au total, environ soixante foyers arrivèrent pour être bâtisseurs de géants des mers. La France, à travers la Compagnie Générale Transatlantique, visait la création d’un paquebot de prestige, qui fut appelé « Île-de-France », navire qui fut une référence des années 1924 jusqu’en 1959. Il allait être l’ambassadeur d’un nouvel art, de l’art décoratif, issu du salon International de Paris de 1925.
C’est presque 10 ans avant que les italiens ne construisent « Rex », transatlantique qui fut cité en vedette dans le film Amarcord de Federico Fellini.
Comme le disait Giovanni, « il fallait se retrousser les manches » car la tâche étaient rude pour ceux dont le rôle, avec de nombreux français déjà sur place, étaient de bâtir la coque d’un paquebot.
Son métier en arrivant fut celui de teneur de tas, «tenitore di tassello ». Imaginez-vous qu’en 1924, la technique de la soudure n’était pas au point, et il fallait construire la coque de presque 250 mètres de long, soit plus long que 2 terrains de football, à l’aide de millions de rivets afin de réunir les morceaux de tôle ! Le métier était éreintant physiquement car le teneur de tas devait exercer la contre force avec son tas, un outil permettant de maintenir la tête du rivet, par rapport à celui de l’autre côté de la tôle, le frappeur, qui frappait l’autre extrémité du rivet chauffé à 950 degrés, afin de l’écraser. Tout ce travail se faisait de tout temps, dans le bruit, le froid et la chaleur…
Ses explications sur son travail m’ont toujours fasciné, tout comme ce qui les avait amenés à quitter leur Italie natale. Giovanni, le Sarde était né en 1893 à Lanuseï. Très tôt, vers 11 ans, il quitte son île dans une grande pauvreté et accompagne un vendeur de chapeaux qui voulait faire du commerce sur l’Italie continentale. Ils prirent le bateau à Tortoli-Arbatax, ne se doutant pas que 20 ans plus tard, Giovanni deviendrait un bâtisseur de navires bien plus gros à l’étranger.
Dans un premier temps, mon grand-père arriva à Rome, puis remonta petit à petit l’Italie, il fit en 1922 dans le port de Gênes, une rencontre qui allait bouleverser sa vie, celle d’une Piémontaise Maria-Chiara Bono, native d’Ovada. Elle était couturière et lui à ce moment-là travaillait à la croix verte « La Croce Verde », un organisme de secours pour toutes sortes de sinistrés. 1922, c’est aussi la marche sur Rome avec la prise du pouvoir par Mussolini et ses partisans. La crise politique était de plus en plus rude pour les opposants au régime, la situation économique se dégrada aussi pour eux, et c’est à ce moment que des émissaires envoyés par les chantiers de Penhoët, l’ancien nom des chantiers de l’Atlantique, étaient à Gênes afin de recruter de la main d’œuvre. Tout était prévu pour les candidats à l’émigration, même le billet de train. C’était le grand bond dans l’inconnu, comme la plupart des émigrés, mes grands-parents ne connaissaient pas un mot de français, ils se retrouvèrent à un moment donné dans la gare Saint-Lazare à Paris. Ils croyaient comprendre qu’ils étaient arrivés à destination ! En effet pour eux, phonétiquement « Saint-Nazaire » est assez proche de « Saint-Lazare », ils ont donc commencé à chercher les chantiers de Penhoët dans la capitale ! L’émigration comporte une grande part d’adaptation, où parfois des situations cocasses arrivent.
Les Rossetti arrivèrent à leur but et découvrirent pour la première fois l’Atlantique. « Les marées et les vagues sont plus fortes qu’à Tortoli ou Gênes » remarquèrent-ils. Le chantier de Penhoët qu’ils découvrirent est à l’estuaire de la Loire et de sa rencontre avec l’océan. Tout semble indiquer sur place l’effervescence liée à la création du futur champion des mers, le fameux nom de code R5. Le nom du bateau n’est pas identifié au départ et on n’en connaissait que son code, son nom « Île-de-France » ne fut dévoilé que plus tard. La ville totalement récente de Saint-Nazaire, était complètement centrée sur sa construction navale et c’est dans le quartier de Penhoët très proche du chantier du même nom, que logèrent au départ les émigrés italiens.
Quelques années avant leur arrivée, trois bâtiments furent construits en 1916 pour faire face à l’apport de main d’œuvre et y loger des travailleurs célibataires. On l’appela du nom de « l’hôtel des célibataires » au Pré Gras, mais cela n’avait rien d’un hôtel, où vous êtes susceptible d’avoir un petit déjeuner de prêt, voir une pension ou une demi-pension. Rien à voir avec tout cela. Chaque chambre avait un mobilier sommaire avec un lit, une table et une armoire, le tout en ciment, c’était moins fragile disait le gérant … Seule la chaise était en bois.
Maria-Chiara expliqua que juste avant leur arrivée, les cloisons d’un des bâtiments furent abattues pour y accueillir des familles, car ce ne sont pas des travailleurs seuls qui arrivèrent d’Italie, mais des familles entières, avec femmes et enfants.
Les Rossetti furent dans les premiers à arriver sur place et petit à petit d’autres familles les rejoignirent, les Barbaro, Buffoni, Rossi, Saccani, Trappetti …
Les conditions étaient rustiques mais l’ambiance était joyeuse dans cette nouvelle « little Italy ». Après le travail, les ouvriers et leurs familles profitaient d’une ambiance musicale pour se distraire avec des jeux de boules, des danses… Les Italiens, qui ne vivaient pas renfermés dans un clan, se joignaient aux autres avec leurs accordéons, leurs guitares…
Walter Buffoni, l’un des enfants du quartier de l’époque disait « En fils et filles de ritals, on avait plaisir à se retrouver ensemble mais on savait aussi se mélanger aux autres, parfois on nous traitait de macaroni mais rien de bien méchant. ». Peu avant de décéder récemment, il déclarait encore à propos du quartier : « les penhoëtins étaient formidables, ils étaient solidaires qu’on soit étranger ou pas. Tout le monde se connaissait ».
Les Buffoni, les Trappetti avec l’orchestre « Indian Jazz » excellaient avec les accordéons, violons et tambours. Silvio Rossetti fit également partie après la guerre de l’orchestre « Splendid Jazz ».
En cette année 1935, le paquebot Normandie venait d’être achevé à son tour au mois de mai, quand une nouvelle saisissante parvint aux oreilles de la « little Italy » de Saint-Nazaire.
Le 13 août de cette même année, un drame vient d’éclater en Italie au sud du Piémont, à Ovada et Molare. La rivière Orba est sortie de son lit suite à un déluge d’eau complétement inhabituel, pire, le barrage sur la hauteur cède et il y a eu 111 victimes. C’est la région natale de sa femme, ses belles-sœurs et ses beaux-parents. Il réussit à convaincre son employeur de le laisser partir, les congés payés n’étant pas encore là, il retourne à ces risques et périls tout seul dans l’Italie fasciste pour porter secours aux survivants !
Quand je suis allé pour la première fois dans la péninsule en 1975, la famille se rappelait encore de cet acte courageux. « Le devoir m’a appelé, il fallait y aller pour secourir, c’est déjà ce que je faisais à Gênes plus jeune mais là, c’est précisément la région natale de ma femme » déclarait Giovanni.
Maria-Chiara resta dans la cité portuaire avec Silvio qui n’avait que 11 ans à l’époque.
Pour retourner là-bas, c’était risqué, seul Giovanni a fait le trajet. Il en est revenu 15 jours après, acclamé par ses compatriotes italiens de Saint-Nazaire pour son action et il annonça que tous les membres de sa famille avaient survécu, du fait que la plupart vivaient au hameau « frazione Requaglia », un peu en hauteur à Ovada.
Après 1935, des jours de plus en plus sombres apparurent jusqu’à l’entrée en guerre en 1939, l’invasion allemande en 1940, les terribles bombardements de 1942 et 1943 qui réduisirent en poudre tout ce quartier, sauf la base sous-marine. Mais tout ceci est une autre histoire.
De l’hôtel des célibataires, il ne reste plus que des souvenirs. Cependant récemment au début 2020, grâce à un concours de circonstances favorables, j’ai pu faire une découverte sensationnelle. Mon émotion atteignit son comble quand, dans les sous-sols d’un ancien bunker, je me suis retrouvé face à la maquette très bien préservée du fameux Pré Gras de Penhoët, incluant les bâtiments où étaient logés les Italiens. Celle-ci avait été faite par William Barbaro, qui en se replongeant dans ces souvenirs d’enfance, avait réussi à restituer avec détails la vie de son quartier. Son ouvrage avait été ignoré pendant longtemps. Il est temps de faire ressortir maintenant au grand jour cette fabuleuse histoire des ritals bâtisseurs de transatlantiques.
Ce récit authentique fait partie intégrante d’un nouveau livre que l’auteur Bruno Rossetti a écrit avec Eric Lescaudron chez GESTE EDITIONS .
Titre : Île-de-France Normandie France, Trois paquebots mythiques

Le thème cette année :
Eh oui ! Il faut être complètement à l’Ouest pour vouloir à tout prix prévoir, orchestrer désirer… un festival de cinéma italien alors que les salles restent (si tristement) fermées !
| Une formule inédite, partout en France Le Festival du cinéma italien à Nantes a 20 ans. C’est chaque année l’occasion de découvrir en avant-première les meilleurs films du jeune cinéma italien, en Version Originale sous titrée en français. En 2020, le Festival avait pu se tenir, comme à l’accoutumée, au cinéma Katorza à Nantes, à l’exception de la dernière journée annulée par l’instauration du confinement. Cette année les conditions sanitaires obligent à l’innovation : les films seront présentés sur la plateforme FestivalScope et donc accessibles de toute la France ! Le CCFI soutient Univerciné, et vous souhaite de très grands moments de cinéma. PROJECTIONS EN LIGNE WWW.FESTIVALSCOPE.COM Les films de la compétition et les comédies seront disponibles : du mardi 9 mars à 10h au lundi 15 mars à 23h59. Les quatre films en compétition et la programmation complète : www.italien.univercine-nantes.org A ne pas manquer : Jeudi 4 mars à 18h30 en visioconférence sur zoom: L’équipe d’Univerciné italien, en partenariat avec la Médiathèque Jacques Demy de Nantes, présentera le festival (Sur inscription : bm-centre-action culturelle@mairie-nantes.fr) Mardi 9 mars exclusivement de 19h à 23h59: Le film d’ouverture, La Dea Fortuna, comédie dramatique de Ferzan Ozpetek, sera en ligne. Dimanche 14 mars de 08h à 23h59: Le film de clôture, Retour au Ciné, Ciné-concert, sera en ligne. Les EARTHSET mettent en musique« L’UOMO MECCANICO » d’André Deed (1921). Les films proposés en séances scolaires seront disponibles jusqu’au 19 mars. ACCEDER AUX FILMS WWW.FESTIVALSCOPE.COM Tous les films seront disponibles à la réservation, à partir du lundi 08 mars à 08h00, sur Festival Scope Tarif : 3 euros la séance. Comment voir les films : Univerciné vous explique tout ici. |