La gazette de l’ABJC

Nos amis de l’ABJC éditent une gazette du jumelage qu’ils nous autorisent à partager sur notre site.

Nous les en remercions ainsi que Gérard CARDIN l’auteur de cette gazette.

N°3

N°2

N°1

Vous trouverez les solutions des jeux sur le site de l’ABJC : ICI

Ces ritals de 1924, devenus bâtisseurs de transatlantiques

Ecrivain et conférencier, spécialiste en solutions de veille du groupe Ouest-France, Bruno Rossetti est un descendant de la communauté italienne qui émigra à Saint-Nazaire. Il est aujourd’hui aussi co-président et l’un des référents historiques de l’association Francitalia.
Il a pris sa plume pour la revue RADICI
, article paru le 11 mars 2021

C’était en 1924, voici donc presque un siècle, l’ouest de la France connu une arrivée d’italiens sur Saint-Nazaire, près de Nantes en Pays de la Loire. Mes grands-parents, Giovanni et Maria-Chiara Rossetti avec leur très jeune fils Silvio, furent une de ces familles. Au total, environ soixante foyers arrivèrent pour être bâtisseurs de géants des mers. La France, à travers la Compagnie Générale Transatlantique, visait la création d’un paquebot de prestige, qui fut appelé « Île-de-France », navire qui fut une référence des années 1924 jusqu’en 1959. Il allait être l’ambassadeur d’un nouvel art, de l’art décoratif, issu du salon International de Paris de 1925.
C’est presque 10 ans avant que les italiens ne construisent « Rex », transatlantique qui fut cité en vedette dans le film Amarcord de Federico Fellini.
Comme le disait Giovanni, « il fallait se retrousser les manches » car la tâche étaient rude pour ceux dont le rôle, avec de nombreux français déjà sur place, étaient de bâtir la coque d’un paquebot.
Son métier en arrivant fut celui de teneur de tas, «tenitore di tassello ». Imaginez-vous qu’en 1924, la technique de la soudure n’était pas au point, et il fallait construire la coque de presque 250 mètres de long, soit plus long que 2 terrains de football, à l’aide de millions de rivets afin de réunir les morceaux de tôle ! Le métier était éreintant physiquement car le teneur de tas devait exercer la contre force avec son tas, un outil permettant de maintenir la tête du rivet, par rapport à celui de l’autre côté de la tôle, le frappeur, qui frappait l’autre extrémité du rivet chauffé à 950 degrés, afin de l’écraser. Tout ce travail se faisait de tout temps, dans le bruit, le froid et la chaleur…

LA GARE SAINT-LAZARE

Ses explications sur son travail m’ont toujours fasciné, tout comme ce qui les avait amenés à quitter leur Italie natale. Giovanni, le Sarde était né en 1893 à Lanuseï. Très tôt, vers 11 ans, il quitte son île dans une grande pauvreté et accompagne un vendeur de chapeaux qui voulait faire du commerce sur l’Italie continentale. Ils prirent le bateau à Tortoli-Arbatax, ne se doutant pas que 20 ans plus tard, Giovanni deviendrait un bâtisseur de navires bien plus gros à l’étranger.
Dans un premier temps, mon grand-père arriva à Rome, puis remonta petit à petit l’Italie, il fit en 1922 dans le port de Gênes, une rencontre qui allait bouleverser sa vie, celle d’une Piémontaise Maria-Chiara Bono, native d’Ovada. Elle était couturière et lui à ce moment-là travaillait à la croix verte « La Croce Verde », un organisme de secours pour toutes sortes de sinistrés. 1922, c’est aussi la marche sur Rome avec la prise du pouvoir par Mussolini et ses partisans. La crise politique était de plus en plus rude pour les opposants au régime, la situation économique se dégrada aussi pour eux, et c’est à ce moment que des émissaires envoyés par les chantiers de Penhoët, l’ancien nom des chantiers de l’Atlantique, étaient à Gênes afin de recruter de la main d’œuvre. Tout était prévu pour les candidats à l’émigration, même le billet de train. C’était le grand bond dans l’inconnu, comme la plupart des émigrés, mes grands-parents ne connaissaient pas un mot de français, ils se retrouvèrent à un moment donné dans la gare Saint-Lazare à Paris. Ils croyaient comprendre qu’ils étaient arrivés à destination ! En effet pour eux, phonétiquement « Saint-Nazaire » est assez proche de « Saint-Lazare », ils ont donc commencé à chercher les chantiers de Penhoët dans la capitale ! L’émigration comporte une grande part d’adaptation, où parfois des situations cocasses arrivent.

UN HÔTEL QUI N’EN ÉTAIT PAS UN

Les Rossetti arrivèrent à leur but et découvrirent pour la première fois l’Atlantique. « Les marées et les vagues sont plus fortes qu’à Tortoli ou Gênes » remarquèrent-ils. Le chantier de Penhoët qu’ils découvrirent est à l’estuaire de la Loire et de sa rencontre avec l’océan. Tout semble indiquer sur place l’effervescence liée à la création du futur champion des mers, le fameux nom de code R5. Le nom du bateau n’est pas identifié au départ et on n’en connaissait que son code, son nom « Île-de-France » ne fut dévoilé que plus tard. La ville totalement récente de Saint-Nazaire, était complètement centrée sur sa construction navale et c’est dans le quartier de Penhoët très proche du chantier du même nom, que logèrent au départ les émigrés italiens.
Quelques années avant leur arrivée, trois bâtiments furent construits en 1916 pour faire face à l’apport de main d’œuvre et y loger des travailleurs célibataires. On l’appela du nom de « l’hôtel des célibataires » au Pré Gras, mais cela n’avait rien d’un hôtel, où vous êtes susceptible d’avoir un petit déjeuner de prêt, voir une pension ou une demi-pension. Rien à voir avec tout cela. Chaque chambre avait un mobilier sommaire avec un lit, une table et une armoire, le tout en ciment, c’était moins fragile disait le gérant … Seule la chaise était en bois.
Maria-Chiara expliqua que juste avant leur arrivée, les cloisons d’un des bâtiments furent abattues pour y accueillir des familles, car ce ne sont pas des travailleurs seuls qui arrivèrent d’Italie, mais des familles entières, avec femmes et enfants.
Les Rossetti furent dans les premiers à arriver sur place et petit à petit d’autres familles les rejoignirent, les Barbaro, Buffoni, Rossi, Saccani, Trappetti …
Les conditions étaient rustiques mais l’ambiance était joyeuse dans cette nouvelle « little Italy ». Après le travail, les ouvriers et leurs familles profitaient d’une ambiance musicale pour se distraire avec des jeux de boules, des danses… Les Italiens, qui ne vivaient pas renfermés dans un clan, se joignaient aux autres avec leurs accordéons, leurs guitares…
Walter Buffoni, l’un des enfants du quartier de l’époque disait « En fils et filles de ritals, on avait plaisir à se retrouver ensemble mais on savait aussi se mélanger aux autres, parfois on nous traitait de macaroni mais rien de bien méchant. ». Peu avant de décéder récemment, il déclarait encore à propos du quartier : « les penhoëtins étaient formidables, ils étaient solidaires qu’on soit étranger ou pas. Tout le monde se connaissait ».
Les Buffoni, les Trappetti avec l’orchestre « Indian Jazz » excellaient avec les accordéons, violons et tambours. Silvio Rossetti fit également partie après la guerre de l’orchestre « Splendid Jazz ».

GIOVANNI RETOURNE BRIÈVEMENT EN ITALIE PORTER SECOURS

En cette année 1935, le paquebot Normandie venait d’être achevé à son tour au mois de mai, quand une nouvelle saisissante parvint aux oreilles de la « little Italy » de Saint-Nazaire.
Le 13 août de cette même année, un drame vient d’éclater en Italie au sud du Piémont, à Ovada et Molare. La rivière Orba est sortie de son lit suite à un déluge d’eau complétement inhabituel, pire, le barrage sur la hauteur cède et il y a eu 111 victimes. C’est la région natale de sa femme, ses belles-sœurs et ses beaux-parents. Il réussit à convaincre son employeur de le laisser partir, les congés payés n’étant pas encore là, il retourne à ces risques et périls tout seul dans l’Italie fasciste pour porter secours aux survivants !
Quand je suis allé pour la première fois dans la péninsule en 1975, la famille se rappelait encore de cet acte courageux. « Le devoir m’a appelé, il fallait y aller pour secourir, c’est déjà ce que je faisais à Gênes plus jeune mais là, c’est précisément la région natale de ma femme » déclarait Giovanni.
Maria-Chiara resta dans la cité portuaire avec Silvio qui n’avait que 11 ans à l’époque.
Pour retourner là-bas, c’était risqué, seul Giovanni a fait le trajet. Il en est revenu 15 jours après, acclamé par ses compatriotes italiens de Saint-Nazaire pour son action et il annonça que tous les membres de sa famille avaient survécu, du fait que la plupart vivaient au hameau « frazione Requaglia », un peu en hauteur à Ovada.

L’ÉMOTION EN 2020

Après 1935, des jours de plus en plus sombres apparurent jusqu’à l’entrée en guerre en 1939, l’invasion allemande en 1940, les terribles bombardements de 1942 et 1943 qui réduisirent en poudre tout ce quartier, sauf la base sous-marine. Mais tout ceci est une autre histoire.
De l’hôtel des célibataires, il ne reste plus que des souvenirs. Cependant récemment au début 2020, grâce à un concours de circonstances favorables, j’ai pu faire une découverte sensationnelle. Mon émotion atteignit son comble quand, dans les sous-sols d’un ancien bunker, je me suis retrouvé face à la maquette très bien préservée du fameux Pré Gras de Penhoët, incluant les bâtiments où étaient logés les Italiens. Celle-ci avait été faite par William Barbaro, qui en se replongeant dans ces souvenirs d’enfance, avait réussi à restituer avec détails la vie de son quartier. Son ouvrage avait été ignoré pendant longtemps. Il est temps de faire ressortir maintenant au grand jour cette fabuleuse histoire des ritals bâtisseurs de transatlantiques.

Ce récit authentique fait partie intégrante d’un nouveau livre que l’auteur Bruno Rossetti a écrit avec Eric Lescaudron chez GESTE EDITIONS .

Titre : Île-de-France Normandie France, Trois paquebots mythiques

Festival Univerciné italien du 9 au 15 mars

Le thème cette année :

L’Italie à l’Ouest

Eh oui ! Il faut être complètement à l’Ouest pour vouloir à tout prix prévoir, orchestrer désirer… un festival de cinéma italien alors que les salles restent (si tristement) fermées !

Une formule inédite, partout en France
Le Festival du cinéma italien à Nantes a 20 ans.
C’est chaque année l’occasion de découvrir en avant-première les meilleurs films du jeune cinéma italien, en Version Originale sous titrée en français.
En 2020, le Festival avait pu se tenir, comme à l’accoutumée, au cinéma Katorza à Nantes, à l’exception de la dernière journée annulée par l’instauration du confinement.
Cette année les conditions sanitaires obligent à l’innovation :
les films seront présentés sur la plateforme FestivalScope et donc accessibles de toute la France !
Le CCFI soutient Univerciné, et vous souhaite de très grands moments de cinéma.

PROJECTIONS EN LIGNE WWW.FESTIVALSCOPE.COM

Les films de la compétition et les comédies seront disponibles :
du mardi 9 mars à 10h au lundi 15 mars à 23h59.

Les quatre films en compétition et la programmation complète : www.italien.univercine-nantes.org

A ne pas manquer :
Jeudi 4 mars à 18h30 en visioconférence sur zoom:
L’équipe d’Univerciné italien, en partenariat avec la Médiathèque Jacques Demy de Nantes, présentera le festival (Sur inscription : bm-centre-action culturelle@mairie-nantes.fr)

Mardi 9 mars exclusivement de 19h à 23h59:
Le film d’ouverture, La Dea Fortuna, comédie dramatique de Ferzan Ozpetek, sera en ligne.

Dimanche 14 mars de 08h à 23h59:
Le film de clôture, Retour au Ciné, Ciné-concert, sera en ligne. Les EARTHSET mettent en musique« L’UOMO MECCANICO » d’André Deed (1921).

Les films proposés en séances scolaires seront disponibles jusqu’au 19 mars.

ACCEDER AUX FILMS WWW.FESTIVALSCOPE.COM
Tous les films seront disponibles à la réservation, à partir du lundi 08 mars à 08h00, sur Festival Scope

Tarif : 3 euros la séance.

Comment voir les films : Univerciné vous explique tout ici.

Pornic-Linz am Rhein : Échange amical entre les maires

Lors d’une vidéoconférence, le 28 janvier 2021

En présence d’adjoints aux maires pornicais et linzois, Jean-Michel Brard et Dr Hans-Georg Faust, très heureux de se retrouver, ont échangé sur la gestion et les conséquences de la pandémie dans nos villes jumelles. Discussion entre « vieux amis » très appréciée pour communiquer sur cette situation sanitaire inédite et les possibilités d’adaptation à cette crise.

Beaucoup de points communs, mais aussi de grandes différences :

  • L’Allemagne est confinée depuis la mi-décembre (avec quelques aménagements pour Noël). Le confinement vient d’être prolongé jusqu’à la mi-février : restent fermés écoles et jardins d’enfants, hôtels et restaurants, salles de sport et celles destinées aux manifestations culturelles…
  • Le 28 janvier, le taux d’incidence de la Covid-19 s’élevait à Pornic à 165/100 000 et à Linz à 101/100 000. L’impact des mesures drastiques est bien sûr perceptible chez nos amis allemands.
  • De grandes inconnues : les conséquences sur l’économie et la vie sociale dans nos deux villes.
  • Linz et Pornic vivent normalement essentiellement du tourisme. Mais avec le confinement, Linz n’accueille plus aucun touriste. Les commerçants offrent des bons d’achat aux consommateurs afin qu’ils privilégient les commerces de proximité. La ville de Linz apporte son soutien à l’organisation d’une plate-forme de marché (marketplace platform) pour faire vivre les commerces.
  • Etant donné l’annulation ou le report de toutes les manifestations festives, sportives, culturelles…, la vente de vêtements, maquillage… a chuté, les coiffeurs, les traiteurs… travaillent moins.

A Linz comme à Pornic, de nombreux restaurateurs préparent des repas à emporter : selon Helmut Muthers, premier adjoint au maire linzois, ces repas apportent environ 30% des revenus habituels. A Pornic, Jean-Michel Brard évalue ce gain à seulement 10% des revenus habituels des restaurateurs pornicais. Combien de temps les aides gouvernementales, régionales et départementales leur permettront-elles de survivre ? La commune de Pornic fait tout son possible pour aider les artisans en « souffrance ». Malgré les nombreuses initiatives, tous reconnaissent que l’avenir est préoccupant.

  • La vie sociale est très affectée par cette pandémie. Comment maintenir les indispensables liens malgré la nécessaire distanciation sociale ? On ne peut plus compter sur les associations sportives, culturelles, caritatives… pour contribuer à la cohésion sociale et dynamiser la vie locale. Le maire de Linz, Dr Hans-Georg Faust, s’inquiète, en tant que médecin, tout particulièrement pour la santé psychologique de la population. 
  • La vie politique se poursuit : les deux conseils municipaux organisent leurs séances régulières : mercredi 27/01, le maire linzois et son premier adjoint animaient la réunion depuis l’hôtel de ville, tandis que les conseillers municipaux y participaient en visioconférence. A Pornic, les séances ont encore lieu en présentiel dans une très grande salle. Les Pornicais peuvent suivre les réunions publiées sur Facebook.
  • Projets de rencontre en distanciel, puis en présentiel. 

Face à la crise :

 – ne pas se laisser abattre : les participants à cette visioconférence se sont promis de se retrouver régulièrement pour un échange amical à distance, une fois par mois.

– se montrer optimiste et se projeter dans l’après pandémie : Jean-Michel Brard a invité Dr Hans-Georg Faust à lui rendre visite cet été, par exemple, à l’occasion du carnaval d’été, le 31 juillet. Le maire de Linz espère accueillir son homologue en septembre pour la Fête du Vin. Christiane Van Goethem et Helmut Muthers, premier adjoint au maire linzois, se réjouissent de suivre l’exemple des maires.

Cet entretien fort sympathique s’est terminé par un échange de salutations amicales adressées aux habitants de nos deux villes.

Compte rendu rédigé par Marie-Agnès Morice, présidente de l’AJP, invitée à cette visioconférence.

Vœux de Pornic aux villes jumelées

La carte de vœux que Pornic a adressée aux villes jumelées.

À défaut de se rendre sur place ou de recevoir les amis allemands, anglais, espagnols ou italiens, l’association des jumelages de Pornic a mis en place une plateforme de discussion. 

Linz Am Rhein en Allemagne, Newby  and Scalby en Angleterre, Baiona en  Espagne et prochainement Omegna  en Italie sont les villes jumelées avec  Pomic.

La pandémie de coronavirus a  empêché les rencontres, les séjours  dans ces villes et reporté à 2021  l’union officielle avec la ville italienne  d’Omegna.

L’événement le plus festif, le carnaval de Linz Am Rhein, n’a pas eu lieu  et n’est pas programmé pour février 2021, du fait que les premiers actes  de la fête, échelonnés dans l’année,  n’aient pas pu se produire. Les carnavaliers allemands ne devraient pas  venir au printemps, annonce la responsable de l’association des jumelages de Pornic (AJP), Marie-Agnès  Morice. La rencontre des handballeurs dans ce même pays, prévue à  !’Ascension, devrait, elle, avoir lieu.  Mais à ce jour, impossible de confirmer le match.

Échange avec le collège Jean-Mounès

Les échanges scolaires, porte ouverte sur la découverte de pays européens, au collège Jean-Mounès, sont prévus en mai ou en juin. À suivre. Du  côté anglais, une classe du lycée de Pornic s’est liée par mail à des élèves  de Scarborough, la grande ville voisine de Newby and Scalby. Quant à  Baiona, le séjour prévu en Galice à  l’automne 2020 devrait être· reporté.

Qu’à cela ne tienne, Pornic a entretenu les liens avec ses amies. « Décembre, en Angleterre et en Allemagne, c’est la période des vœux, rappelle Marie-Agnès Morice. Nous en avons profité pour prendre des nouvelles. »

Et constater que les périodes de confinement n’ont pas été vécues à l’identique dans ces pays. La période de vaccination a bien commencé en Allemagne, « ils vont plus vite que nous. À Omegna, un élu de la ville a posté sur Facebook : »Je me vaccine et je te protège » ».

Et pour faciliter  les échanges, l’association pornicaise a créé en décembre 2020 une plateforme de discussion sur jumelagespornic.com, où, par tchat, vidéo et  photos, les membres des jumelages  les font vivre.

« Un jumelage ne se réduit pas à la  signature d’une charte entre deux  villes, commente la présidente. Il lui  faut des contacts amicaux durables,  entre les habitants de toutes tranches d’âges. »

Florence LAMBERT. 

Article paru dans Ouest-France le 4 janvier 2021

Linz Am Rhein et ses décorations de Noël,
sur la place centrale.
Omegna, la belle ville italienne illuminée.

Hommage d’Omegna à Gianni Rodari

La ville d’Omegna a fêté le centenaire de la naissance de Gianni Rodari écrivain et journaliste, célèbre dans le monde entier pour ses nombreux livres pour enfants.

Il naît le 23 octobre 1920 dans la ville d’Omegna où son père est boulanger.

Il est surtout connu comme auteur de littérature jeunesse. En 1970 lui est décerné le Prix Hans Christian Andersen catégorie Écriture, récompensant les auteurs de littérature jeunesse.

Il meurt en avril 1980 à Rome.

Vous trouverez :

  • ici en replay une émission de la Rai consacrée à Gianni Rodari.
  • ici des informations sur l’association franco-italienne Les ateliers de CriBeau qui lui ont rendu hommage, ils créent des contes en vidéo tirés de l’œuvre de Gianni Rodari.

Arrêt des ateliers de langues en raison du confinement

Bonjour,

Notre conseil d’administration, réuni hier en visioconférence, a opté pour une sage prudence, compte tenu de toutes les incertitudes liées à la crise sanitaire actuelle engendrant un réel manque de visibilité.


Bien entendu, les ateliers de langues sont suspendus pendant ce second confinement.

Nos animateurs qui poursuivent leurs activités professionnelles respectives, ne sont pas en mesure d’assurer un télétravail remplaçant totalement vos ateliers de langues, mais ils vont rester en contact avec vous ; dans la mesure du possible, ils vous enverront des liens intéressants vers des sites internet, des films en VO…


Notre association, à but non lucratif et animée par des bénévoles, n’encaissera pas, début novembre, vos chèques d’inscription aux ateliers de langues du premier trimestre. Les chèques d’adhésion à l’AJP seront, quant à eux, bien retirés, car indépendants des ateliers de langues. Pour la suite, nous attendons l’évolution de la situation, avant de prendre de nouvelles décisions que nous vous ferons connaitre au plus tôt. Soyez d’ores et déjà rassurés, notre association ne tire pas de bénéfices infondés sur des prestations non assurées.

Nous réfléchissons aux moyens que nous pourrions mettre en œuvre pour des échanges virtuels avec nos amis des villes jumelles et de leurs pays respectifs. En effet, pendant ce confinement, nous avons tout intérêt à élargir nos perspectives et à nous projeter dans un avenir plus clément.

La reprise des rencontres, à l’issue de cette crise sanitaire, sera d’autant plus chaleureuse.

Prenez bien soin de vous.

Le 4 novembre 2020

Pour le conseil d’administration : Marie-Agnès Morice

Le marché de Noël est finalement annulé.

Bonjour,

Par ce temps presque printanier, Christelle Gobin vient de m’annoncer
que le marché de Noël ainsi que toutes les manifestations relevant de
l’événementiel sont interdites.

Pas de déambulation, seulement des réunions avec des personnes assises à distance sont autorisées. Donc, notre AG du 27.11.2020 est pour l’instant maintenue.

Profitez de ce soleil et prenez soin de vous.

Marie-Agnès Morice

Présidente de l’AJP